Le polar de l'été : Une vieille affaire


L'histoire


Camille Trencavel est journaliste. Elle est envoyée par sa rédaction à Lille pour couvrir une affaire sordide : l'assassinat d'Élisa, abattue d'une balle dans la nuque dans le parc de son lycée. Ce fait divers s'inscrit dans une actualité chargée. Des meurtres déciment les plus hauts dignitaires de l'État et des attentats provoquent une violente compétition entre des candidats à la future élection présidentielle. Au fil des témoignages des proches d'Élisa, Camille découvre que la jeune fille avait subi des violences enfant, de la part d'un homme qui, à l'époque instituteur, côtoie désormais les plus hautes sphères de l'État.








L'auteur


Nicolas-Raphaël Fouque est né à Lille en 1978. Après un parcours universitaire polyvalent - Sciences Po, École des Hautes Études en Santé Publique, Sorbonne, HEC, IAE - il a exercé durant une quinzaine d'années en tant que directeur d'hôpital et directeur général adjoint des services d’une collectivité locale. Il est à présent magistrat financier.

Spécialiste d'économie et de finances publiques, il a rédigé de nombreux articles sur les établissements de santé, un sujet qui lui est particulièrement familier. C'est dans cette même thématique qu'il a signé en 2013 son premier roman, Le crâne de Malpasset, un polar / thriller saisissant sur les coulisses obscures des administrations de santé. Il lui a donné une suite en 2014 avec Une vieille affaire. Cette histoire inspirée de son observation du microcosme politique peut cependant être lue indépendamment du Crâne de Malpasset.

Ses premiers romans publiés par les éditions Ravet-Anceau ont fait l'objet d'une republication aux éditions d'Avallon en février et mars 2020.


Ils ont aimé...
 
"Le comédien qui préface le livre, Nicolas Marié, ne s’y est d’ailleurs pas trompé, estimant que la valeur principale du roman est « son style d’écriture cinématographique ». À savoir la fluidité, la précision, les phrases courtes et le rythme soutenu qui devraient plaire à pas mal de lecteurs. "
Jean-Marie Guichard - La voix du Nord

"le lecteur est obligé de se faire ses propres images, car NR Fouque décrit très peu, quelques mots par personnage, juste des silhouettes ; de même, on passe d'une intrigue à l'autre, d'un jour à un autre ou d'un lieu à un autre (mais les indications temporelles et géographiques sont notées en tête de chaque sous-chapitre, ouf !) ; l'auteur procède par ellipses, par images que l'on doit relier entre elles : "Dans son grand labyrinthe d'images vous allez être ballotté, écartelé, compressé. Et vous n'en sortirez pas indemne. Le point final vous trouvera ému, en colère, étourdi, cabossé." [...]  Je vous laisse donc avec ce bon conseil de lire ce polar (et même si vous êtes tenté, avant, lisez Le crâne de Boulogne)."

Yves Mabon - Les huit Plumes - Blog de l'Express et Lyvres



"Voilà un roman policier des plus efficaces. Sous format assez court, l’auteur a pourtant réussit à instaurer une tension qui monte crescendo, mais surtout à entremêler diverses facettes et pistes avec brio.
C’est ainsi qu’au fil des pages, on se retrouve plongés dans la sphère politique et dans un monde de magouilles, complots et trahisons. Virgile Acarmone est président de la République et vise un nouveau mandat. Avec son frère, Maximilien, les manipulations vont bon train afin d’arriver à leurs fins.
Si au début, je me suis demandée quel était le rapport avec le fil rouge de l’intrigue, qui pour moi demeurait la résolution du meurtre d’Élise, j’ai su me montrer patiente et bien évidemment, tout cela sera étroitement lié.
C’est qu’il faut dire qu’en à peine plus de 200 pages, Nicolas-Raphaël réussit le tour de force de partir sur plusieurs intrigues différentes, qui semblent ne rien avoir en commun et pourtant, peu à peu, tout se recoupe. Il faudra accepter l’idée de ne pas forcément comprendre où l’auteur voudra nous mener.
Bien évidemment, cette incursion dans le monde politique est inventée de toute pièce, à l’aide de personnages imaginaires. Et c’est à ce moment que je vais émettre un petit bémol. J’ai trouvé une trop grande profusion de noms et de personnages, et j’ai dû parfois revenir en arrière. Il faut rester bien concentré pour ne pas en perdre le fil.
La plume de l’auteur est très vivace. À ce propos, dans la préface écrite par l’acteur Nicolas Marié, il en fait lui-même mention en décrivant le style de Nicolas-Raphaël de cinématographique. J’ai forcément approuvé, trouvant une énorme fluidité dans la manière de raconter de l’auteur. Sous forme de courts chapitres, le roman est très bien rythmé et les pages défilent.
Un roman policier réussi, où s’entremêleront diverses intrigues, le tout servi par un rythme de narration effréné. En peu de pages, l’auteur arrive à intriguer son lecteur et il est très difficile de ne pas lire ce récit d’une traite. À découvrir."

Esther R. , Ma voix au chapitre


"Les sous-parties des chapitres sont coupées de façon à faire monter crescendo la pression, le suspense et ça a vraiment bien fonctionné sur la fin du livre. Je n’ai d’ailleurs pas vu le temps passer. J’ai apprécié la chronologie très claire et respectée, même si en soit, l’histoire se déroule sur 5 jours. 
La plume de l’auteur est agréable et fluide, les rebondissements s’enchaînent avec brio. On ne reste tranquille seulement quelques minutes tant les événements et les révélations s’enchaînent. La fin était réellement très intense, j’ai vraiment apprécié.
Je ne m’attendais absolument pas à un tel retournement. Les complots, plus nombreux les uns que les autres, se dévoilent tandis que certains masques tombent. [...] 
En résumé pour ce livre : si vous croyez que la politique et les hautes sphères de notre société regorgent d’hommes honnêtes et altruistes, et que vous souhaitez voir un envers du décor lisez-le. A contrario, si vous n’y croyez pas, lisez-le et confortez-vous. 
Dans les deux cas, “une vieille affaire” vaut vraiment le détour."

Nancy Tenté, Les Tentatrices

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